Contestant cette décision, le salarié saisit la juridiction civile d’une demande tendant à la condamnation de l’Assédic.
Selon la Cour de cassation, le salarié ne pouvait prétendre au revenu de remplacement, dont le versement incombe à l’Assédic, entre la date de la fin de son contrat et la date de la fin théorique de son préavis, le salarié ayant renoncé volontairement au revenu qu’il aurait dû percevoir de son employeur pendant son préavis.

Cass.soc.26 juin 2008, n° 07-15.478